Avant de mettre votre bien en vente, vous devez avoir une idée la plus objective possible de sa valeur, de ses points forts et faibles afin de le vendre avec un maximum d’efficacité. Mais comment faire ? Immoweb vous tuyaute.

[/et_pb_text]

1. Renseignez-vous sur le marché

Pour avoir une vue globale du marché immobilier et vous faire une première idée des prix demandés pour un type de biens en particulier (localisation, superficie habitable, nombre de chambres, état…), faites une étude comparative avec les biens similaires au vôtre.

Connaître les atouts et les défauts de votre habitation, la superficie exacte, les prix moyens dans le quartier et l’étendue de l’offre sur le type de logement que vous voulez vendre est donc primordial.

Pour y arriver rapidement, rien ne vaut un tour sur les annonces d’Immoweb ! Immoweb réunit en effet la majorité des annonces immobilières et il est très facile d’utilisation grâce à ses paramètres de recherche.

Ensuite, cette approche sera avantageusement complétée par la consultation d’autres publications immobilières (suppléments de quotidiens, toutes-boîtes…). Et par un peu de lèche-vitrine devant les agences immobilières.

N’hésitez pas non plus à visiter quelques biens qui vous paraissent similaires, comme si vous étiez acheteurs, histoire d’affiner le jugement que vous pouvez porter sur votre propre logement.

Et évidemment, pour plus de précisions encore et pour renforcer votre argumentaire face à des candidats acheteurs, vous avez tout intérêt à faire expertiser votre bien par un expert agréé. Cette expertise sera effectuée gratuitement si vous passez par une agence.

Mais attention au conflit d’intérêt, puisqu’elle espère évidemment que vous lui confiez la vente… Sinon, comptez environ 250 € pour l’expertise neutre.

2. Interrogez-vous sur votre bien

Avant de vendre, il ne suffit pas de se renseigner sur le marché. Il faut aussi se demander à quels impératifs votre bien répond pour un candidat acquéreur. En quelques questions :

A qui s’adresse le bien ?

Une famille nombreuse, un célibataire, une personne handicapée, un étudiant, un jeune couple, un investisseur, une personne âgée ? Si tout le monde possède une personnalité et des goûts propres, il est tout de même possible de regrouper des exigences fortes avec des profils types. Studio ou maison de maître, rez avec jardin ou penthouse avec terrasse, en centre-ville ou en pleine campagne, correspondent à des personnalités diverses. Et à chaque profil correspond un budget…

Quelles sont les facilités à proximité ?

Facilité d’accès, transports en communs, écoles, université, hôpital, commerces, facilité de stationnement, espaces verts, accès à des loisirs et lieux de sortie, etc. Même si ça n’a pas d’importance pour vous, le prochain propriétaire y verra peut-être un intérêt majeur.

Quelle est la valeur locative du bien ?

Que ce soit pour des raisons professionnelles ou personnelles/familiales, on est parfois amené à déménager. L’acheteur doit donc être rassuré sur le potentiel et le rendement locatif du bien.

Quelle plus-value peut-on espérer ?

Quel est le montant moyen des transactions dans la commune où est situé le bien ? Quelle a été l’évolution du prix de vente pour des biens similaires au vôtre ces 5 ou 12 dernières années ? Quelles perspectives pour l’avenir ? Il est possible d’obtenir une cartographie relativement fidèle de la situation immobilière de votre commune. Une progression constante des prix de vente devrait rassurer les candidats acquéreurs et les inciter à ne pas perdre de temps.

3. Tenez compte des frais de vente

Selon la manière dont la transaction est réalisée (via un agent, de gré à gré…), les frais supportés par le vendeur seront différents. De même, il faut tenir compte des obligations légales en termes de certification énergétique, taxe sur la plus-value, voire les frais liés au remboursement anticipé d’un prêt hypothécaire et à la levée de l’hypothèque. Ces différents frais peuvent entrer en ligne de compte pour fixer le prix de vente du bien.

4. Prévoyez une marge de manoeuvre

Si vous avez confié la vente à un ou plusieurs agent(s) immobilier(s), la question ne se pose pas. En revanche, si vous mettez en vente vous-même votre bien, vous devez prévoir dans votre prix de vente affiché une marge pour l’éventuelle négociation. Une surévaluation d’environ 10% est de bonne guerre.

Mais tout dépend évidemment du temps que vous êtes prêt à consacrer à la vente : plus votre prix est « juste » plus vite partira votre bien. A contrario, un bien mis en vente à un prix exagéré pourrait vous rester sur les bras plus longtemps… et susciter l’impression, auprès des candidats acquéreurs, que cette échéance est forcément signe de problème. Ce qui vous entraînerait alors dans une spirale (exagérément) baissière, cette fois !