personne cherchant à louer un kot
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Louer un kot ? 4 questions à se poser avant tout

C’est décidé : vous allez louer un kot. Il est temps de devenir autonome et de profiter à fond de votre vie étudiante. Mais que faut-il prendre en compte ? Nous avons listé pour vous les questions les plus importantes.

1. Quand commencer mes recherches ?

L’année scolaire ne commence pas avant la fin du mois de septembre pour la majorité des cursus. Vous pensez que l’été sera suffisamment long pour effectuer vos recherches ? Nous vous conseillons de ne pas trop tarder. Les meilleurs kots, à la fois abordables, spacieux et idéalement situés, ne restent jamais très longtemps libres sur le marché de la location.

À partir de juillet, de nombreux kots se libèrent. Les examens de fin d’année sont terminés et la majorité des étudiants obtiennent leur diplôme. Vous pouvez démarrer la recherche bien avant. Par exemple, de nombreux étudiants décident vers le mois de mars de prolonger ou non leur période de location. Les vacances de Pâques sont donc un premier moment propice pour démarrer vos recherches.

Gardez en tête aussi que certains kots sont restés libres depuis l’année précédente. Dit autrement : il ne s’agit sûrement pas des meilleurs choix au bon rapport qualité-prix.

2. Quelles options s’offrent à moi ?

Louer un kot traditionnel – avec un propriétaire ou un gérant – est bien sûr possible. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir une résidence étudiante ou une maison communautaire.

Dans une résidence étudiante ou peda, vous ne vivez pas avec trois, cinq ou sept colocataires, mais avec 20, 50 ou même plus de 100 camarades. Il s’agit plusieurs petits groupes de chambres, avec différentes pièces de vie, cuisines, sanitaires … Certaines résidences appliquent des taux sociaux spécifiques, par exemple lorsque le revenu familial se situe en dessous d’une certaine limite.

Autre option : louer une maison familiale. Dans ce cas, à quelques exceptions près, les résidents doivent également déclarer leur domicile à cet endroit. En d’autres termes, vous ne pouvez plus dépendre fiscalement de vos parents. Les règles à ce sujet sont assez strictes. Assurez-vous donc de bien vérifier les règlementations régionales et parfois locales.

Alternative similaire : la maison communautaire. Contrairement aux kots ou résidences traditionnels, il n’y a qu’un seul bail officiel entre un propriétaire et le locataire principal. Cette dernière personne loue les chambres de la maison communautaire. Souvent, cela se produit entre connaissances et amis, pas via le marché locatif public. Il s’agit donc de connaître les bonnes personnes.

Louer un kot traditionnel – avec un propriétaire ou un gérant – est bien sûr possible. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir une résidence étudiante ou une maison communautaire.

3. Quel kot vaut le coup ?

Votre kot ne sera (espérons-le) pas seulement votre chambre pendant vos journées étudiantes. À certains moments, vous devrez vous retirer dans votre propre chambre. En d’autres termes, une chambre confortable et spacieuse n’est pas un luxe inutile.

Bien sûr, des critères tels que l’espace, le confort et l’emplacement influencent très fortement le prix. Mais les loyers moyens peuvent aussi varier considérablement d’une ville étudiante à l’autre.

Soyez donc là à temps si vous voulez absolument louer un kot proche de votre faculté ou qui dispose d’une superficie suffisamment grande. Une superficie minimale pour vivre et étudier confortablement est de 12 m2. Dans une surface plus petite, on se sent rapidement à l’endroit, même si l’emplacement est fantastique.

Conseil : jetez un œil sur les sites internet de votre future faculté ou université. De nombreux logements étudiants intéressants y circulent.

4. Mon bail est-il complet ?

Vous avez affiné votre recherche ? Dans ce cas, l’étape suivante consiste à demander un bail et de faire vos cartons. Découvrez quels sont les coûts inclus dans vos frais de location mensuels :

  • Frais d’électricité, de chauffage et de l’internet
  • Frais d’assurance, p. ex. assurance incendie
  • Frais de ménage éventuels
  • Taxes de la commune éventuelles

Convenez également avec votre propriétaire des conditions exactes de votre contrat de location. Êtes-vous lié avec un contrat de 12 mois ? Ou pouvez-vous convenir d’une autre période de location avec votre propriétaire ? Qu’en est-il du délai de préavis ? Gardez à l’esprit tous les scénarios, comme des rattrapages ou au pire l’abandon de vos études. Dans tous les cas, consignez ces dispositions par écrit et après discussion. Un accord oral n’est juridiquement pas contraignant.

Conseil : la majorité des universités et facultés mettent en ligne des contrats de location types. Lisez-les et déterminez si des différences importantes existent entre la version officielle et celle du propriétaire. En cas de doute, il est préférable de demander l’avis du service local de logement pour les étudiants.

La plupart des kots ont également des règles de vie interne qui doivent être mises en annexe du contrat de location. Vous devez également examiner attentivement et signer ce document.

Une superficie minimale pour vivre et étudier confortablement est de 12 m2. Dans une surface plus petite, on se sent rapidement à l’endroit, même si l’emplacement est fantastique.

Commencez à l’heure, prenez votre temps

Conclusion : ne commencez pas les recherches de votre futur kot trop tard, mais pas trop tôt non plus. Même pendant les mois d’été, de nombreux kots intéressants sont encore disponibles à la location. Prenez votre temps pour poser toutes vos questions et examiner les critères nécessaires. Et surtout, comparez. Ne vous mettez pas sous pression car vous pourriez payer votre kot plus cher par rapport à des kots similaires.

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